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- La jolie vie.
Anonyme: Pourquoi je deteste mon corps ? Pourquoi je me compare aux autres ? Pourquoi je continue à manger et à me dégouter quand je me regarde dans le miroir ? Pourquoi ils nous bombardent de filles magnifiques H24 ? Pourquoi je suis hideuse sans mon ravalement de facade (aka mon maquillage) ? Et pourquoi j'arrive pas à me sortir ça de la tête ?

Et l’ultime question : pourquoi tu te poses toutes ces questions (et pourquoi ici) ?
Il existe plein de réponse. Parce que Kate Moss est merveilleuse dans son 34, parce qu’un domac c’est mieux qu’une salade, parce que courir ça fatigue et qu’être affaler devant une série avec un pot de glace c’est mieux. Parce qu’on pense que camoufler nos imperfections nous rend plus jolie alors que le commun des mortels désirent quelqu’un de différent. Ça ne sert à rien de se poser toutes ces questions, demande toi juste : pourquoi je me les pose, pourquoi je n’essaye pas d’être moi même. Et tu verras que traîner démaquiller, manger macdo, courir que les 36 du mois et se foutre de l’avis des autres, c’est être mieux.
Surtout que, même en étant “parfaite” les autres trouveront toujours à redire.
Allez, cesses donc de te questionner.

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Et personne n’entend les appels à l’aide.
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durevealarealite: Et tu le vis comment toi l'oubli? Je trouve ça horrible, l'oubli. Pour moi, c'est au même niveau que l'indifférence. C'est vraiment quelque chose que j'ai du mal à gérer.

Tout dépend la personne. Dans ce cas, on est bien mieux comme ça. Puis c’est pas vraiment de l’oubli, je sais que si j’ai le besoin de lui parler il répondra. Mais ensemble ça ne marchait pas, et quand ça ne fonctionne pas, rien ne sert de s’acharner. On était pas fait pour être ensemble, et quand c’est le cas, il ne faut pas se voiler la face. Et même si l’oubli était de l’indifférence, son indifférence ne m’atteint pas.

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C’est quand tu rentres dans le tram, que tu le croises sans même le savoir car ton esprit est trop ailleurs, tu t’assois, tu regardes la rue et tu le vois, marchant, sortant de la porte par laquelle tu es montée. C’est ça, l’oublie. Passer à côté de quelqu’un qui a compté, sans même s’en rendre compte. Comme un inconnu au milieu des autres.
― 11 a.m pensée,
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Et si il ne nous reste que les souvenirs, alors mettons en marche le tourne disque et plongeons nous au creux de notre mémoire. Après tout, c’est un bon voyage que de se remémorer les sourires, les rires, et toutes les jolies choses que nous avons vécu.
― Pensée de l’après midi
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Mon iPod il est so 2008, bientôt on ne pourra plus lire les titres des morceaux car il y aura trop de poussière du temps passé qui, a trouvé comme seul refuge l’écran.
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C’était un peu comme une grotte. Une grotte au milieu de nul part, au milieu des océans, difficile d’accès. Personne ne voulait y aller pour cette raison, du moins, personne n’essayait de s’y aventurer. Pourtant elle hurlait, elle hurlait à la solitude, au besoin, au manque, à la tristesse. Mais elle était trop loin, trop loin des autres, de la civilisation, du monde, et personne ne prenait le temps de l’écouter. Personne ne l’entendait hurler au désespoir. Alors elle essayait, de trouver un moyen de sortir de cette grotte, car si personne ne s’y approchait peut être qu’elle arriverait à s’aventurer vers les autres, vers le monde. Mais malgré les radeaux, malgré les plans, malgré l’envie, une toute petite chose l’obligé toujours, à rester à bon port. Seule, frigorifiée, au milieu de rien. Comme si, cet endroit, la protégé.
― Pensée du matin
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Pourquoi j’arrive pas à décompresser ?

Larmes. Moral : à l’autre bout du monde. Moi : ici, et mal en point.

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Je me regarde dans le reflet de mon ordinateur, mes yeux sont petits, tristes, cernés. Mes cheveux coiffés d’un chignon sont en vrac, ils ont l’air aussi mal en point que moi. Mais pourquoi suis-je ainsi, pourquoi l’intérieur de mon corps ne veut plus avancer. J’ai mal au ventre depuis deux jours, je m’écroule de fatigue à chaque instant. Je n’ai même plus faim. Je suis juste en manque. En manque de soleil, en manque de rire, en manque de voyage, de mes amies. Manque de ces choses qui font décompresser et se sentir mieux. Et si ça ne se voit pas grâce à mon sourire, mon moral le ressent. C’est bien beau de travailler, mais je ne me suis jamais sentis aussi seule. Seule et rêvant de partir. Offrez moi un billet d’avion.
― Pensées de l’après midi.
12 notes
La vie c’est pas drôles sans vous.
― Mes copines me manquent.
21 notes
Je rêve de publier un livre, où j’écrirais mes pensées, comme jeter sur une page blanche, entourées de quelques larmes, de taches de café, ou encore de pâquerette. Je rêve décrire un livre, qui sera plus un recueil, ou un journal, selon les avis, où on retrouvera des photos, des souvenirs imprimés sur une petite feuille, qui montreront la beauté de l’anodin, de ces ponts que l’on traverse en rentrant de soirée, de ces fontaines que l’on voit tous les jours sans vraiment les voir, de la lune ou encore du soleil, des gens qui dansent sur un bateau en ne pensant plus à rien, mais aussi du soleil qui se couche, du train qui défile. Je rêve de publier un petit carnet, où des photographies montrant la vie, qui en soit, peut être réellement jolie, seront accompagnées de petites phrases, qui des fois, font sourire les gens.
― Pensées de l’après-midi. Iphonography ici
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