Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connait à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.

Victor Hugo (via blondiechocolate)

C’est fou, mais tu existes toujours, quelque part au fond de moi. Il y a toujours ces musiques qui me ramènent à toi, ces mots qui me rappellent les tiens, ces lieux, ces fins de journée, qui me renvoient à ces moments. Mais ce n’est plus de la tristesse. Non, tu existes toujours au fond de moi, comme quelque chose de jolie. Comme un souvenir qui fait sourire, comme si tu ne m’avais jamais fais pleurer, comme si tu n’avais jamais été odieux envers moi, comme si tu ne m’avais jamais blessé. Tu es là, quelque fois entre minuit et une heure dans mes pensées, tu es là quelque fois quand je pense à mon avenir, tu es là quand j’entends certaines notes de musique, mais je ne te déteste pas. Je me demande juste, où tu es réellement, et ce que tu fais, ce que tu deviens.

Pensées entre minuit et une heure.

Des fois j’aurai besoin qu’il vienne, qu’il me secoue avec ses mots qui m’ont transpercé le cœur à coup de poignard. J’aurai besoin qu’il me redise que je suis capable de grande chose, si seulement j’osais y croire. J’aimerai qu’il me parle à nouveau, malgré son mépris, pour me dire qu’il faut que j’avance, que je prenne le temps, que je prenne le temps de faire ces choses qui me font rêver. Et qu’il faut que j’arrête d’avoir peur. Des fois j’y pense, et je me dis que j’ai peut être besoin de quelqu’un qui me pousse à aller vers l’avant, vers le ciel, vers les étoiles et non pas à rester sur mes acquis, sur la terre ferme, sur ce sol si dur.

Si tout se passe bien dans ma vie, l’année prochaine je pourrai voir la fashion week de mes propres yeux, et non plus derrière un ordinateur.

intimeanonyme:

laajolievie:

Je voulais juste partir. Changer d’air. Avoir l’impression d’avoir un semblant de vacances, pour me dire que mon été n’avait pas été si nul que ça. Et même ça, c’est trop demander.

Viens, laajolievie, on part ensemble. Un week-end. Trois jours. On organise ce que notre entourage ne nous a pas proposé : un moment de répit au soleil. Il fait encore beau dans certains pays en septembre. Et puis il paraît que voyager, c’est bon pour les filles comme nous..

Ce serait avec grand plaisir, tant que le soleil nous accompagne <3

Cette fille

Et il y a cette fille.
J’ai toujours adoré l’écriture. J’aime écrire, déposer des mots sur des morceaux de papier. Mais ce que j’aime autant, c’est lire les écrits des autres. Pas ces auteurs, qui publient dix livres d’amour par an car ils ont comprit comment marche le commerce. Non, j’aime lire ces personnes. Ces petites âmes qui déposent leurs larmes sur des pages blanches. Lire les sentiments à l’état pur, ressentir ce qu’ils ont ressentit en tapant sur leur clavier. Je trouve ça beau, énormément plus touchant, que lire un livre qui a été corrigé par dix personnes différentes, ou encore un livre qui a simplement été commandé.

Alors vous vous plaignez. Vous la critiquez parce qu’elle ose écrire. Elle ose écrire ce qu’elle a vécu. Elle raconte ce qu’aucun de nous n’osera dire. Par peur de souffrir encore en l’écrivant. Par peur de souffrir à chaque fois que quelqu’un le lira. Mais vous ne savez même pas de quoi il s’agit.

C’est l’histoire d’une enfant. D’une enfant qui a trop aimé trop tôt. Une enfant qui a beaucoup souffert, mais qui n’a rien laissé à la vue des autres. Ceux sont des mots d’espoir, des mots qui font mal, qui font serrer le cœur. Il y a de l’amour mais aussi de la haine, beaucoup de douleur. Les frissons se lèvent rapidement en lisant ses phrases. Souvent courtes, un peu comme si c’était pour représenter son souffle au moment où elle écrit. Et on en a le souffle coupé. Elle a aimé. Et elle a eu mal. Vous trouvez ça peut être commun. Mais combien d’entre vous serez capable d’écrire sur ses propres douleurs. Pas seulement celles qui font pleurer, non, celles qui nous détruisent. Jusqu’à nous faire tellement mal, qu’on pense ne jamais s’en remettre. Une nuit Mélanie m’a demandé si un jour ça allait s’arrêter, cette douleur. Si un jour ça allait aller mieux. C’était il y a moins d’un an, avec notre trop plein d’alcool. Et je lui ai répondu que oui, ça finira par aller mieux, que ça allait être dur, mais qu’un jour, ça ira mieux. Un jour elle sera mieux. Voilà ce qu’elle écrit. Voilà son projet. De l’ESPOIR. Elle écrit tout ça, en nous retournant l’estomac. En nous transportant dans un monde doux et terrifiant. Un monde où on peut se reconnaître un peu, mais surtout sentir sa détresse. Sentir que non, la vie n’est pas toujours belle. Et que oui, on peut être réellement malheureux. Mais le plus beau dans tout ça, c’est qu’elle écrit parce que ça va mieux. Et parce que le futur lui réserve de très belles choses, j’en suis certaine.


Alors si vous ne voulez pas l’aider, soit. Mais une chose est sure, ne la critiquez pas. Ce qu’elle fait, est simplement magnifique. Et ça respire l’espoir.  
avantdedormir

Souvenirs lycéen

Il y a cette boîte à photos, je l’ai ouverte pour en récupérer, pour mon nouveau chez moi. Ce sont de vieilles photographies, elles doivent avoir plus de deux, elles datent toutes du lycée. J’y revois nos sourires insouciants, nos éclats de rire euphoriques tard dans la nuit. Il y a une photo de lui, faisant l’idiot durant l’expo photo que j’avais réalisé pour la journée des talents. J’y revois les soirées chez Sarah, tous ensembles. Des rires, des sourires, en hommage à ces années merveilleuses. Et c’est fou de se dire que ce temps est finit, nous ne sommes plus des lycéens et ces photos ne sont que des souvenirs. Non, maintenant nous sommes des étudiants, et nous faisons la fête dans la rue, nous nous invitons à dîner les uns chez les autres, nous prenons des cafés. Et rien n’a vraiment changé. Car on est toujours là, dans la vie de chancun. Ils sont restés mes amis, malgré les arrêts de tram entre nos appartements.

Dernier jour de travail de tout mon été. C’est un peu comme me dire que ce soir je suis libre de revenir qui je veux. YEHAH

Des livres en numérique

J’ai retrouvé de vieux documents. Des débuts d’histoires écrites en 2008-2009. Des tonnes de textes, écrient durant ces sept dernières années. Deux réelles idées de “vrai” histoire. Toujours sur les mêmes sujets. Des textes emplies de sentiment, souvent écrit les yeux humides, racontant des maux, des douleurs, des échecs et surtout des murs. Et d’autres, prônant l’optimisme. C’est étrange de relire tout ça, et de se dire que plus les années ont passé, plus j’ai continué de tout exprimer par ma plume. De relire ces événements qui ont tant blessé celle que j’étais avant. Et au final, y voir un certain art. Un petit peu. De pouvoir tout retracer, exprimer quelque chose, à travers des petites lettres. J’y croyais. Mais on écrit mieux, quand on est malheureuse.

Je veux noircir des carnets, rouler le soleil couchant, photographier des éclats de rire, boire des cocktails, regarder la nuit tombe à la fenêtre, refaire le monde dans tous les cafés de Montpellier avec Menthine, parler de la vie avec Sarah. Je veux sortir tard la nuit, voir les copines. Je veux porter des baskets et mon jean troué. Être vêtue que de noir. Chanter dans les rues, profiter. Faire les magasins avec Juliette. Je veux manger à Bagel and U avec Julia, Léa, Mary, Méla, Sarah, Menthine. Je veux recevoir des appels de Seïla pendant que je fais la vaisselle. Je veux aller sur les toits avec Julien. Et faire découvrir des endroits à Annie. Écouter Clara se plaindre, et faire la fête avec les garçons. Je veux rire avec Clement et Hugo, et les entendre dire toutes les conneries possibles. Mais aussi faire des tequilas paf, et revoir Marc. Je veux retourner à Montpellier, et refaire toutes ces choses. Je veux redevenir une étudiante insouciante. Et ce sera le cas, dans à peine quelques jours.

Pensées